Frankenstein
Une adaptation en opéra et théâtre d’objet du roman de Mary Shelley
Dossiers & Espace pro
Surtitres disponibles en allemand et en néerlandais.
Synopsis en allemand
Französisch mit deutschen Übertiteln
Die belgische Compagnie Karyatides hat sich mit ihren Theater-Adaptionen musikalischer und literarischer Meisterwerke weltweit einen Namen gemacht. Nach »Madame Bovary«, »Carmen« und »Les Misérables« wendet sich das Ensemble nun der tragischen Gestalt des jungen Wissenschaftlers Victor Frankenstein zu. Frankensteins verzweifelter Versuch, seine verstorbene Mutter ins Leben zurückzuholen, scheitert. Zwar gelingt es ihm, eine ›Kreatur‹ zu erschaffen, er kann sie jedoch nicht lieben. Die Katastrophe nimmt ihren Lauf.
In einer betörenden Kombination aus virtuosem Objekttheater, lyrischem Gesang und Klavier weckt die Inszenierung Verständnis und Mitgefühl für das Handeln der Figuren und fragt gleichzeitig nach den Grenzen menschlichen Schöpfertums.
»Ein subtiles Stück von nüchterner Präzision und gespenstischer Schönheit.« (Le Soir)
Synopsis en néerlandais
Die Frankenstein haalt het in zijn hoofd om de doden tot leven te wekken! Alsof hij in de 21ste eeuw leeft…
De kleppers van de Grote Literatuur omzetten in artisanaal objecttheater op huiskamerformaat: als er iemand een patent op heeft, dan de theatertovenaars van Compagnie Karyatides! Speciaal op vraag van de Munt zetten ze nu hun tanden in de allereerste sciencefictionroman: Mary Shelleys Frankenstein. In hun heerlijk poëtische griezelversie maakt de oude Victor Frankenstein zijn testament op, achtervolgd door de geest van zijn geliefde moeder, de herinnering aan zijn meest gewaagde experiment, en de beklijvende muziek van onder meer Verdi, Poulenc, Rachmaninov en… Celine Dion. Een ideale instap in de opera, voor iedereen vanaf 10 jaar.
Synopsis en portugais
Revisitar os clássicos através do teatro de objetos. É este o mote da companhia Karyatides, que se inspira em Frankenstein, o romance visionário de Mary Shelley, para criar uma joia de alta voltagem, algures entre o teatro de objetos e a ópera.
No palco estão dois atores-manipuladores acompanhados por uma cantora de ópera e um pianista, ajudados por uma multidão de bustos, bonecos e objetos de todos os tipos, que nos oferecem uma leitura ímpar do famoso romance e convidam o público a questionar o que são - ou quais deveriam ser - os limites humanos, em termos de igualdade, justiça, responsabilidade e compromisso.
Esta versão em "miniatura" mostra um Victor Frankenstein assombrado pelas suas memórias e pela história da sua criatura em busca de calor humano. Soma-se a isto as canções emocionantes de um fantasma materno benevolente, num espetáculo que pretende ligar-se com os aspetos fantasmagóricos do romance, entre a magia e a ciência. O conjunto é intercalado por obras musicais oriundas do repertório clássico e contemporâneo: Verdi, Ives, Rachmaninoff e até Celine Dion. Uma introdução ideal ao mundo da ópera para todos os públicos.
"Uma mistura entre teatro de objetos e ópera de grande beleza e de extrema precisão." - Laurence Bertels, La Libre
"Com uma precisão sóbria e beleza espetral, este Frankenstein joga diabolicamente com o fogo." - Catherine Makereel, Le Soir
"Frankenstein: divertido, comovente e filosófico. A música proporciona uma sensação de perfeição (…). Esta peça é recomendada para todos os amantes das artes performativas." - Romy Leroy, Crescendo magazin
"Victor Frankenstein e a sua irmã adotiva Elizabeth, são divididos pelos dois atores, numa troca intermitente de géneros, mas também de estatuetas e bustos que literalmente crescem de tamanho com a passagem do tempo (...). Cheio de ritmo, conjugando de forma inteligente o humor e a angústia, o corpo e os objetos, as palavras e a música, o conjunto seduz." - Estelle Spoto, focus.levif.be
Synopsis en portugais
Revisitar os clássicos através do teatro de objetos. É este o mote da companhia Karyatides, que se inspira em Frankenstein, o romance visionário de Mary Shelley, para criar uma joia de alta voltagem, algures entre o teatro de objetos e a ópera.
No palco estão dois atores-manipuladores acompanhados por uma cantora de ópera e um pianista, ajudados por uma multidão de bustos, bonecos e objetos de todos os tipos, que nos oferecem uma leitura ímpar do famoso romance e convidam o público a questionar o que são - ou quais deveriam ser - os limites humanos, em termos de igualdade, justiça, responsabilidade e compromisso.
Esta versão em "miniatura" mostra um Victor Frankenstein assombrado pelas suas memórias e pela história da sua criatura em busca de calor humano. Soma-se a isto as canções emocionantes de um fantasma materno benevolente, num espetáculo que pretende ligar-se com os aspetos fantasmagóricos do romance, entre a magia e a ciência. O conjunto é intercalado por obras musicais oriundas do repertório clássico e contemporâneo: Verdi, Ives, Rachmaninoff e até Celine Dion. Uma introdução ideal ao mundo da ópera para todos os públicos.
Victor Frankenstein porte sur sa vie un regard chargé de nostalgie : une enfance magnifiée, la perte insupportable d’une mère chérie à la voix d’or.
Il mettra toute son énergie, et bientôt toute sa science de chercheur, au service d’un projet prométhéen défiant la morale, la communauté scientifique, les lois humaines et naturelles : créer la vie, faire revivre sa mère...
Ses premiers essais donnent naissance à un « monstre ». Quelle place la pauvre créature, réduite au statut de prototype raté, aussitôt délaissée, pourra-t-elle espérer dans ce monde, elle qui cherche l’amour et ne trouve que rejet?
Cela ne pourra que très mal finir.
Et Victor, au seuil de sa vie, rescapé de la tragédie qu’il a provoquée, dénoue les fils de sa responsabilité.
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Mention du jury pour la magie visuelle et sonore et Coup de cœur de la presse aux Rencontres Théâtre jeune public de Huy 2019
Nominé au prix Maeterlinck de la critique 2019 / Meilleur spectacle Jeune Public et Meilleure réalisation artistique et technique
Dans la presse
Raconter Frankenstein en théâtre d’objet ? Bon sang, mais c’est bien sûr! L’un ressuscite des morts, l’autre ranime des objets abandonnés, et tous deux créent des créatures hors-norme.
On se souviendra longtemps de la silhouette animée de la créature tordue de douleur sous son drap, puis s'émerveillant dans le même mouvement de la proximité de papillons.
« Les objets s’éveillent à la vie. »
Grâce aux Karyatides, le théâtre d’objet, de bric et de broc, entre à La Monnaie. (…) On assiste donc ici au mariage du théâtre le plus pauvre à l’art le plus riche. (...) Ce Frankenstein, porté par les notes de Rachmaninov, Verdi ou… Céline Dion, traverse une blessure inguérissable, une quête inaccessible, une querelle scientifique entre les modernes et les conservateurs, avec une question toujours d’actualité autour des lois de la nature et de la limite de leur transgression, à l’heure du clonage ou de la création pro assistée.
Karine Birgé et Marie Delhaye voient désormais les choses en grand. Les Karyatides portent haut, comme elles le disent elles-mêmes, les « monuments de la littérature », qu’elles réduisent néanmoins à la taille de Lilliput.
Drôle, attendrissant et philosophique (…). Cette pièce est à conseiller à tous les amoureux des arts vivants. Attendez-vous à passer sans cesse du rire à la tristesse.
Festival Marto ! : vingt ans à promouvoir la marionnette sous toutes ses formes
(...)
Cette année, près d’une proposition sur deux relève non pas de la poupée articulée confectionnée à l’atelier, mais du prêt-à-l’emploi, du machin fabriqué en série. Pour mieux discerner ce « théâtre d’objets » – qui donna il y a vingt ans son O à Marto ! –, coup de projecteur sur le travail de trois jeunes compagnies.
(...)
Frankenstein, par Karyatides
(…) Les Karyatides portent haut, comme elles le disent elles-mêmes, les « monuments de la littérature », qu’elles réduisent néanmoins à la taille de Lilliput. Après Gustave Flaubert et ses précieuses poupées (Madame Bovary), Victor Hugo et ses santons (Les Misérables), les deux comédiennes opèrent un changement d’échelle avec la romancière Mary Shelley et son inconsolable Frankenstein (1818), bien décidé à ramener sa maman chérie d’entre les morts… Les objets gagnent ici en volume, avec une mention spéciale pour les bustes d’hommes célèbres, alignés comme à la revue, et pour le monstre, figuré par un semi-automate empêtré dans ses mouvements. Une chanteuse lyrique figure la défunte. Et les comédiennes incarnent pour la première fois elles-mêmes des personnages : Marie et Karine jouent en alternance le rôle de Victor (celui de la sœur, Elizabeth, étant tenu par un camarade masculin, Cyril Briant). Le côté très écrit, le répertoire musical (Verdi, Rachmaninov, Francis Poulenc) donnent à leur récit un côté romantique assumé, dans la tradition du grand théâtre populaire.
Festival Mondial de Marionnettes de Charleville-Mézières : en toute gravité
Cent compagnies de marionnettistes venues des cinq continents ré-enchantent le monde pour la vingtième édition de ce festival qui a lieu dans les Ardennes. (...)
Aussi emblématique qu’il soit de la vitalité de l’art de la marionnette, le geste de Renaud Herbin, si l’on en croit la programmation de cette vingtième biennale, n’est que l’arbre qui cache la forêt. Ainsi des inquiétudes politiques contées sur un air d’art brut des Brésiliens de Macunaïma Gourmet aux questionnements humanistes de la compagnie belge des Karyatides au travers de l’œuvre de Mary Shelley, Frankenstein, cette vingtième édition du Festival Mondial de Marionnettes dit le monde de toutes les manières et dans toute sa diversité.
Frankenstein miniature
(...) les Karyatides offrent, selon leur habitude, une version "sur table", dans une salle Fiocco privilégiant l'intimité du rapport scène-salle. Sous un mini-cintre feuillu réservant quelques surprises, les personnages principaux, Victor Frankenstein et sa sœur adoptive Elizabeth, se répartissent entre les deux comédiens, dans un échange des genres intermittent, mais aussi des statuettes et des bustes qui grandissent littéralement au fur et à mesure du passage du temps. (...)
Rythmé, conjuguant intelligemment humour et déchirements, corps et objets, parole et musique, l'ensemble séduit. Le spectacle (accessible à tous à partir de 10 ans) parvient à aborder les différentes facettes du mythe tout en s'accordant quelques libertés, anachronismes et clins d'oeil divers. On se souviendra longtemps de la silhouette animée de la créature tordue de douleur sous son drap, puis s'émerveillant dans le même mouvement de la proximité de papillons.
Frankenstein, un cheminement poétique où science et puissance divine se défient
C’est dans le quartier des Marolles que l’histoire légendaire de Mary Shelley est interprétée. La compagnie Karyatides investit ce mythe en mêlant chant d’opéra, théâtre d’objets et alternance des rôles dans un geste poétique et tragi-comique. Mythologie grecque et mythologie britannique se muent dans un décor fixe où protagonistes artificiels et vivants se rencontrent.
Un homme – Victor Frankenstein – s’arroge un pouvoir qui n’est pas le sien, il se fait nécromant, donnant vie à un personnage mythique à la peau dure et à la peau jaune. Revisiter ce texte, qui a connu un grand nombre de réédition, s’avère un exercice difficile si l’on aspire à offrir un regard nouveau sur le script. C’est avec minutie et humour que les membres de cette compagnie s’attellent à la tâche. (...) Les deux acteurs, la chanteuse lyrique et le pianiste portent la pièce dans une symbiose totale. La mise en scène est aussi précise que cohérente, malgré les nombreux éléments narratifs, les variations de ton et l’évolution des protagonistes, le spectateur ne perd pas le fil. Cyril Briant, Marie Delhaye, s’échangent la réplique en alternance, tantôt homme, tantôt femme, tantôt foule, ils s’approprient les objets et les dotent d’animisme.
La Monnaie, la compagnia Karyatides racconta (Victor) Frankenstein in miniatura. Da vedere. La recensione di Fattitaliani
Victor Frankenstein resta una delle personalità più affascinanti e complesse della letteratura europea e racchiude in sé una serie di miti fra cui quello che il sottotitolo stesso del romanzo (la versione completa in originale è “Frankenstein or the Modern Prometheus”) esplicita, cioè il parallelismo tra lo scienziato e l’eroe del mito Greco.
La Monnaie torna a riproporre il classico di Mary Shelley ma lo fa in una versione possiamo dire "ridotta" in termini di spazio e di durata. Il risultato? Eccezionale.
Fino al 12 maggio, nella sala Fiocco dell'Atelier del Teatro, la Compagnia Karyatides rappresenta (Victor) Frankenstein in una versione artigianale "in miniatura" che mostra il "creatore" ossessionato dai suoi ricordi e la creatura in cerca di calore umano. (…)
L’irréparable blessure de Victor Frankenstein
Grâce aux Karyatides, le théâtre d’objet, de bric et de broc, entre à La Monnaie. Face au buste de Beethoven, avalant un énième whisky, un homme s’exclame : "Maudit soit le jour de ma naissance !" Voilà qui, d’emblée, crée le désir de remonter le fil d’une existence dont on croyait tout savoir, mais dont on avait oublié le drame fondateur de l’enfance. Une des forces, assurément, du roman gothique de Mary Shelley, précurseur de la science-fiction, Frankenstein ou le Prométhée moderne (1818).
(...)
L’enfance, telle était sans doute la tangente la plus intéressante à prendre pour s’adresser aux enfants dès dix ans et créer, au studio de la Monnaie, à la demande du prestigieux Théâtre royal, une version parallèle de la création mondiale Frankenstein, l’opéra de Mark Grey, joué dans la grande salle.
Que le théâtre d’objet, fait de bric, de broc, de récup, entre en ces murs chargés d’histoire, de prestige et de faste, fait déjà figure d’événement. Un point de vue écologiste avant l’heure : rendre vie à certains objets - santons de bois, voitures miniatures ou, ici, bustes de musiciens, fioles, poupées habillées en mariées.(...) Oser, en outre, proposer un mélange de théâtre et d’opéra aux enfants, le tout, en lenteur et clair-obscur, dans une atmosphère gothique, en ne s’appuyant que sur des techniques anciennes, qu’il s’agisse de la machinerie, en miniature, avec un système d’accroches ou de poulies pour faire monter et descendre les différents éléments de décor de la fable, ou du diaporama, à l’heure où la vidéo est quasiment omniprésente sur les scènes, relève également de la gageure. Mais que peuvent encore craindre les Karyatides après avoir réussi à adapter Madame Bovary, Carmen ou Les Misérables (joué plus de 500 fois !) ?
(...)
L’objectif des Karyatides n’était pas non plus de ressembler, comme le roman originel, à une critique de la science, mais de soulever des questions sans jamais être moraliste. Et, comme toujours, de donner vie aux objets inanimés. Avec, fort heureusement, plus de succès que ce pauvre Frankenstein.
(Victor) Frankenstein : drôle, attendrissant et philosophique
Le mardi 7 mai, à la salle Fiocco des ateliers de la Monnaie, se tenait la première de (Victor) Frankenstein par la compagnie des Karyatides. Leur crédo : « Révisez vos classiques ! ». Une adaptation moderne du roman Frankenstein ou le nouveau Prométhée de Mary Shelley de 1818, mélangeant musique, théâtre, marionnettes et sound design. (…) Cette pièce est à conseiller à tous les amoureux des arts vivants. Attendez-vous à passer sans cesse du rire à la tristesse, jusqu’à une certaine réflexion sur les deux personnages principaux : ne sommes-nous pas tous, au final, des incompris de la société comme l’est le monstre de Frankenstein ? Ou peut-être sommes-nous plus des Victor Frankenstein, des sortes de savants qui deviennent fous du fait de leurs motivations et qui, comme l’exprime un personnage secondaire de la pièce : « Il délire complétement, il se croit au XXIe » ?
A vous de voir !
(Victor) Frankenstein, les objets s’éveillent à la vie
En marge de la création de l’opéra de Mark Grey qui a vu le jour à la Monnaie en mars 2019, la cie Karyatides revisite le chef-d’œuvre de Mary Shelley dans un mouchoir poche. Un spectacle tout public dès dix ans. (...) L’une des marques de fabrique de Karyatides est de revisiter les classiques et de les adapter à la petite table du théâtre d’objet. Les plus grands textes : Madame Bovary de Flaubert, Les Misérables de Victor Hugo mais aussi les chefs-d’œuvre lyriques comme Carmen de Bizet peuvent se raconter à travers les objets les plus simples et l’imagination débordante des créateurs. (...) Les objets s’éveillent à la vie, le chant lyrique leur offre une véritable profondeur, une foule d’émotions est véhiculée : la solitude, l’abandon, le mystère de l’existence. L’adaptation insiste sur les fondements de l’œuvre car c’est en pleurant le décès de sa mère que Victor Frankenstein imagine donner vie à une créature.
La metteuse en scène Karine Birgé au micro de François Caudron
(Victor) Frankenstein revient sur table !
La compagnie Karyatides nous offre une nouvelle adaptation du roman de Mary Shelley sous une nouvelle forme théâtrale, mêlant jeu d’acteurs et jeu d’objets dans un décors apprivoisant et charmant.(…)
Au fur et à mesure que l’histoire est racontée par les deux voix des comédiens, nous sommes envoûtés par les différentes figurines qui défilent sur la table au milieu de la scène. Les statues, les poupées, les petits bustes et les marionnettes prennent vie et nous transportent dans un univers imaginaire coloré par le chant mélancolique et inquiet du fantôme de la mère de Victor. Nombreuses sont les émotions suscitées lorsque nous cheminons avec Victor et sa créature dans ce que nous pourrions appeler une descente aux enfers. (...)
Distribution
Jeu : Cyril Briant, Karine Birgé et Marie Delhaye (en alternance)
Chant : Lisa Willems, Julie Mossay, Pauline Claes et Sarah Théry (en alternance)
Piano : Christia Hudziy, Fabian Fiorini, Johan Dupont (en alternance)
Régie : Karl Descarreaux et Dimitri Joukovsky (en alternance)
Mise en scène : Karine Birgé
Dramaturgie : Félicie Artaud et Robin Birgé
Création sonore : Guillaume Istace
Création lumière et coordination technique : Dimitri Joukovsky
Collaboration technique : Karl Descarreaux
Scénographie : Claire Farah
Confection costumes : Camille De Veaux de Sancy
Constructions : Sébastien Boucherit, Claire Farah, Joachim Jannin et le Théâtre de Liège
Illustrations et graphisme : Antoine Blanquart
Une production de la Compagnie Karyatides.
En coproduction avec La Monnaie/De Munt - Bruxelles (BE), Le Théâtre de Liège (BE), Le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes -Charleville-Mézières (FR), Le Sablier - Pôle des Arts de la Marionnette en Normandie à Ifs (FR), Le Trident – Scène nationale de Cherbourg - Cherbourg (FR), le Centre culturel de Dinant (BE), le Théâtre La montagne magique - Bruxelles (BE), Pierre de Lune - Bruxelles (BE), et La Coop asbl.
Avec le soutien de La Roseraie - Bruxelles (BE), Shelterprod, Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge.
Réalisé avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie Bruxelles – Service du Théâtre.
Dossiers & Espace pro
Surtitres disponibles en allemand et en néerlandais.
Synopsis en allemand
Französisch mit deutschen Übertiteln
Die belgische Compagnie Karyatides hat sich mit ihren Theater-Adaptionen musikalischer und literarischer Meisterwerke weltweit einen Namen gemacht. Nach »Madame Bovary«, »Carmen« und »Les Misérables« wendet sich das Ensemble nun der tragischen Gestalt des jungen Wissenschaftlers Victor Frankenstein zu. Frankensteins verzweifelter Versuch, seine verstorbene Mutter ins Leben zurückzuholen, scheitert. Zwar gelingt es ihm, eine ›Kreatur‹ zu erschaffen, er kann sie jedoch nicht lieben. Die Katastrophe nimmt ihren Lauf.
In einer betörenden Kombination aus virtuosem Objekttheater, lyrischem Gesang und Klavier weckt die Inszenierung Verständnis und Mitgefühl für das Handeln der Figuren und fragt gleichzeitig nach den Grenzen menschlichen Schöpfertums.
»Ein subtiles Stück von nüchterner Präzision und gespenstischer Schönheit.« (Le Soir)
Synopsis en néerlandais
Die Frankenstein haalt het in zijn hoofd om de doden tot leven te wekken! Alsof hij in de 21ste eeuw leeft…
De kleppers van de Grote Literatuur omzetten in artisanaal objecttheater op huiskamerformaat: als er iemand een patent op heeft, dan de theatertovenaars van Compagnie Karyatides! Speciaal op vraag van de Munt zetten ze nu hun tanden in de allereerste sciencefictionroman: Mary Shelleys Frankenstein. In hun heerlijk poëtische griezelversie maakt de oude Victor Frankenstein zijn testament op, achtervolgd door de geest van zijn geliefde moeder, de herinnering aan zijn meest gewaagde experiment, en de beklijvende muziek van onder meer Verdi, Poulenc, Rachmaninov en… Celine Dion. Een ideale instap in de opera, voor iedereen vanaf 10 jaar.
Synopsis en portugais
Revisitar os clássicos através do teatro de objetos. É este o mote da companhia Karyatides, que se inspira em Frankenstein, o romance visionário de Mary Shelley, para criar uma joia de alta voltagem, algures entre o teatro de objetos e a ópera.
No palco estão dois atores-manipuladores acompanhados por uma cantora de ópera e um pianista, ajudados por uma multidão de bustos, bonecos e objetos de todos os tipos, que nos oferecem uma leitura ímpar do famoso romance e convidam o público a questionar o que são - ou quais deveriam ser - os limites humanos, em termos de igualdade, justiça, responsabilidade e compromisso.
Esta versão em "miniatura" mostra um Victor Frankenstein assombrado pelas suas memórias e pela história da sua criatura em busca de calor humano. Soma-se a isto as canções emocionantes de um fantasma materno benevolente, num espetáculo que pretende ligar-se com os aspetos fantasmagóricos do romance, entre a magia e a ciência. O conjunto é intercalado por obras musicais oriundas do repertório clássico e contemporâneo: Verdi, Ives, Rachmaninoff e até Celine Dion. Uma introdução ideal ao mundo da ópera para todos os públicos.
"Uma mistura entre teatro de objetos e ópera de grande beleza e de extrema precisão." - Laurence Bertels, La Libre
"Com uma precisão sóbria e beleza espetral, este Frankenstein joga diabolicamente com o fogo." - Catherine Makereel, Le Soir
"Frankenstein: divertido, comovente e filosófico. A música proporciona uma sensação de perfeição (…). Esta peça é recomendada para todos os amantes das artes performativas." - Romy Leroy, Crescendo magazin
"Victor Frankenstein e a sua irmã adotiva Elizabeth, são divididos pelos dois atores, numa troca intermitente de géneros, mas também de estatuetas e bustos que literalmente crescem de tamanho com a passagem do tempo (...). Cheio de ritmo, conjugando de forma inteligente o humor e a angústia, o corpo e os objetos, as palavras e a música, o conjunto seduz." - Estelle Spoto, focus.levif.be
Synopsis en portugais
Revisitar os clássicos através do teatro de objetos. É este o mote da companhia Karyatides, que se inspira em Frankenstein, o romance visionário de Mary Shelley, para criar uma joia de alta voltagem, algures entre o teatro de objetos e a ópera.
No palco estão dois atores-manipuladores acompanhados por uma cantora de ópera e um pianista, ajudados por uma multidão de bustos, bonecos e objetos de todos os tipos, que nos oferecem uma leitura ímpar do famoso romance e convidam o público a questionar o que são - ou quais deveriam ser - os limites humanos, em termos de igualdade, justiça, responsabilidade e compromisso.
Esta versão em "miniatura" mostra um Victor Frankenstein assombrado pelas suas memórias e pela história da sua criatura em busca de calor humano. Soma-se a isto as canções emocionantes de um fantasma materno benevolente, num espetáculo que pretende ligar-se com os aspetos fantasmagóricos do romance, entre a magia e a ciência. O conjunto é intercalado por obras musicais oriundas do repertório clássico e contemporâneo: Verdi, Ives, Rachmaninoff e até Celine Dion. Uma introdução ideal ao mundo da ópera para todos os públicos.